Monday, October 30, 2006

First pictures from my trip to Kenia

Very quickly put together, a few pictures from a 2 day safari trip in
the Maasai Mara reserve right at the border to Tanzania.
This is a small selection from around 400 shoots taken in 8 hours.

The thing I most appreciated during a one week last minute stay in
Kenia.

Certainly it would have deserved more preparation, but still it was a
great moment and just give more inspriation go for an other time.



Monday, October 16, 2006

The smile



16 Oct Sunday morning. That's what can happen if you meet joy and peace. Usually you not really get to see me smile. Today I'm gonna go to see the elephants. Guess where ...

:o)

Thursday, August 24, 2006

la pierre

"tout être humain est une pierre précieuse qui se découvre, se taille, se polit afin de réaliser sa mission sur terre : reflèter la lumière avec la grâce de ses qualités personnelles"

Saturday, August 19, 2006

beau poème

voici un beau poème déniché sur "le sablier"

(par convenance je copie les belles paroles en éspérant que l'autheur m'en authorise)

"Sommeils

dormir l'après-midi me rend mélancolique
les réveils sont amers et les amours perdues
je ressasse en rêvant des fuites éperdues
je pense au temps qui passe, au nonce apostolique

ne pas dormir la nuit est beaucoup plus classique
juste un instant de paix - grâces en soient rendues -
où je m'envole enfin, sur des cordes tendues,
juste une échappatoire au chagrin méthodique

et si je dors parfois, de quoi vais- je rêver
quel mythe rassurant pourrai- je retrouver
dans quel pays partir et sur quel beau navire

sous un arbre est caché le cadeau du sommeil
que j'aille le chercher, dans l'herbe qui attire
les pieds nus, aux rayons bienveillants du soleil

Fuligineuse"

Tuesday, August 01, 2006

La source

L´humain se repose dans l´ombre de cette terrasse (j´arpente les terrasses du monde). Bruits gais, echappé de cette chaleur écrasante. Ca bavarde, ca glousse, ca va, ca vient.
Verres vides et crasseux temoignent de leur passage. Belle fille indienne qui nettoie presque rituellement derrière nous.
Vieilles batisses se frolant ne laissent que peu d´espace au soleil pour y penetrer, jusqu´au fond, toucher le pavé. La vie rempli les rues. Un instant encore tout était silence. La foule jaillit comme un ruisseau soudainement sortant de la terre.

Via Fillungo - Lucca, 30 Jul 2006 18h45-18h55
(scène de rue comme cela se passe simultanément a des milliers d´endroits sur cette terre)

Wednesday, July 26, 2006

l'inattendu

terasse de café, un peu froid dehors
plongé dans un livre, le cappuchino en train de prendre la temperature ambiante.
Passants scrutants, cherchent une place qui se libère inopiné. Les clients installés leur rendent le regard.

Surprise.

Petit carré de buissons tracé à la règle autour d'un arbre. Vert foncé s'opposant au jaune des feuilles encore accrochées aux branches.

Les autres ?

Parsemé au dessus de ce carré. Magnifique jeu de couleur reuni qui s'echappe
du brouaha de cette terasse de café un dimanche après-midi en fin octobre.

(23 Oct 2005, Lausanne - Lounge)

Tuesday, July 25, 2006

vérité...

"Il ne dépend pas de toi d'être riche, mais il dépend de toi d'être heureux"

(Épictète)

Saturday, July 08, 2006

petite phrase plein de sens

"La solitude est à l'esprit ce que la diète est au corps, mortelle
lorsqu'elle est trop longue, quoique nécessaire"

(Vauvenargues)

Sunday, March 05, 2006

Le fil de fer

En allemand, il y a cette expression d’un « Drahtseilakt ». L’exercice périlleux de trouver l’équilibre sur un fil de fer en hauteur vertigineuse et ne pas perdre l’équilibre et finir dans une chute libre.

C’est de même dans la relation entre l’air et le feu. Le feu a besoin de l’air pour vivre, pour s’épanouir.
Toute petite étincelle, il te faut juste un souffle pour grandir doucement, prendre de l’ampleur et de la force.

Alors tu t’illumines et avec toi tu illumines ton entourage, tu donnes chaleur, une lumière douce. Si je souffle plus fort, je pourrais encore t’éteindre d’un coup. Tu grandis de plus en plus, tu deviennes plus fort. L’air peut t’aider, tu as besoin de lui pour vivre et grandir. Il sait te diriger en soufflant plus dans une direction ou une autre.

En temps de tempête vous pouvez dévaler une colline en pleine vitesse, consommer ce qui se trouve sur le chemin pousser par le vent, embraser la terre avec un spectacle effrayant et impressionnant à la fois. Rien ne peut les arrêter ensemble. Le vent s’affaiblit, tu redeviennes doux et tranquille. Un repos, une lueur. Les cendres sont les traces de leurs souvenirs communs. Dans cette relation, tu chauffes l’air. Il se heurte au froid, crée des nuages transformés en pluie fine qui arrose la terre pour nourrir une petite pousse verte, une nouvelle vie, entouré de la chaleur du feu et de l’air pour vivre et grandir à son tour.

Seulement aussi tu consumes l'air. Et si tu es trop gourmand, tu te priveras de l'élément qui t'est indispensable pour vivre. Et tu meurs en t'étouffant.

L’air et le feu – indispensable l’un pour l’autre, créateurs et acteurs d’une relation passionnée et passionnelle, à la recherche de l’équilibre sur un fil de fer.

(merci pour l’inspiration à toi, petit taureau – signe de feu)

memoire d'une geisha

Des images épatants..faut t'il dire parfait ?
Je n'aime pas trop dire parfait, cela s'applique sur un moment, une
impression. C'est qui est parfait aujourd'hui, est-ce encore parfait demain ?

retour au filme. Je trouve que visuellement c'est vraiment superbe. Par contre, on ne rentre pas vraiment dans l'histoire, dans les personnages. Il n'y a pas cette tension qui se crée au fur et à mesure en soi . C'est un peu domage.

Par contre, les acteurs individuellement dégagent bien qqc. J'aimait beaucoup l'expression de Mr Nobu, aussi le président a une certaine aura; Parlons pas de la fille, elle est sublime avec son expression de visage.

L'histoire d'une geisha ? J'en sais pas trop. Je ne prétends pas connaître le destin des geishas. Mais c'est peut-être un petit miroir d'une culture japonaise dirigé par des rites, des règles, où chacun à sa place. Peu de place à la liberté de se réaliser, une voie à poursuivre, un code à respecter. En tout cas c'est l'image que l'on a généralement.

La projection à la manière suisse avec entre -acte c'est vraiment chiant. Ca coupe tout !!!

Sunday, February 26, 2006

le sale coup

a lire la cruauté qui peut nous habiter ;o)
j'ai adoré cette reflexion et avec ce blog j'ai aussi découvert une source de divertissement.
je vais le mettre dans les liens.

je lui ai fait un sale coup

Sunday, February 05, 2006

The constant gardener

Ralf Fienes comme toujours, gentleman jusqu’au bout des ongles, hors de ce monde, image même de soi, pas cent pourcent réel mais vivant en parallel du reste, se demandant parfois que font les autres…

Les images : fort de passion, de symboles – faux pas de symbole, mais fort de simplicité, couleurs d’afrique frappant, brouhaha d’un peuple qui ne se resigne pas, paysages splendides qui on reverait parcourir
Le film : captivant, on décroche pas, l’histoire est qualifié thriller, je ne suis pas sur si c’est vraiment le genre, le sujet brulant : l’humanité et cette cruauté de notre monde civilisé sur les peuples qui ont eu moins de chance… égoïsme inhérent de l’être humain qui est en nous tous. Seulement parfois notre egoïsme nous pousse à faire du bien, et parfois non.